vendredi 21 décembre 2012

La joie de Noël

Préparons nous à accueillir comme il se doit la joie de Noël. Voici venir le temps où Dieu se donne. Il est venu sur terre et s'est fait homme pour nous dire que sa gloire, sa grandeur et sa noblesse sont aussi les nôtres, de toute éternité ! Forts de cette Bonne Nouvelle, nous pouvons surmonter nos faiblesses, nos souffrances ou notre vieillesse. Mieux, comme l'écrit Saint Luc, Jésus est là ''pour illuminer ceux qui demeurent dans l'ombre et les ténèbres de la mort afin de guider nos pas dans le chemin de la paix'' (Lc 1,79). Au moment où les jours vont recommencer à être plus longs que nos nuits, le Christ est le soleil levant qui nous apporte la lumière intérieure de Dieu pour nous aider à repartir dans l'Espérance.
Très joyeux Noël, de bonnes et heureuses fêtes de fin d'année et meilleurs voeux de bonheur et de santé pour ce nouvel an qui vient.

mardi 18 décembre 2012

Fleurir en liturgie

Nous aimons les fleurs : celles des champs, celles des jardins... elles sont dans toutes nos fêtes pour dire notre admiration, notre amour, nos remerciements.
Nous souhaitons les disposer harmonieusement selon leurs formes et leurs couleurs.
Un bouquet réussi n'est pas un effet du hasard : choix des fleurs mais aussi des feuillages, respect du sens de la pousse des plantes sont les bases de "l'art floral"
Chaque bouquet est un bouquet unique, il nous touche profondément, délivre son message...
"Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme" (Albert Samain)
Dans l'église, nous rendons grâce au Seigneur pour la beauté de la nature. Nous repérons les lieux qui peuvent être mis en valeur : ambon, autel, cierge pascal, croix...
L'équipe "fleurir en liturgie" envisage une formation diocésaine. Il y a des personnes qui fleurissent déjà nos églises puis il y a celles qui aimeraient le faire mais n'osent peut-être pas se manifester. C'est aussi la possibilité, pour celles et ceux qui ont déjà reçu les bases du fleurissement de se perfectionner. (Contact : Madame Denise Tournois  03.26.73.09.59  denisetournois@voila.fr)


mardi 4 décembre 2012

Voici l'Avent !

Et devant nous quatre semaines pour devenir ou redevenir, inlassablement, des veilleurs. Veilleurs de Dieu et donc veilleurs d'humanité, puisque nous nous apprêtons à célébrer le mystère bouleversant de la venue de Dieu. Pour beaucoup d'entre nous, ces semaines marquent une effervescence, pour d'autres, elles sont un moment où la solitude est plus vive et où les incertitudes du lendemain pèsent plus lourd, dans la précarité. La venue du Seigneur prend ces chemins pour les ouvrir à la clarté et à une espérance plus forte que les ténèbres. Dans la nuit de Noël, nous entendons le chant des anges annonçant aux bergers le resplendissement de la gloire de Dieu, qui trace un chemin de paix au milieu des hommes et dans leur coeur. Les bergers sont la belle et humble figure de ce que nous sommes : croyants et veilleurs, en attente de la visite et de la rencontre avec Dieu. Voici devant nous des jours précieux pour travailler, nous aussi, à cette clarté, à cette paix et à cette espérance pour tout homme. Dieu se fait homme et notre vie en est transformée.



                   (Père Jacques Nieuviarts Assomptionniste - Editorial "Prions en Eglise")
 
 

Chemin d'Avent

Entrer dans la prière :
Quatre bougies que j'allume semaine après semaine peuvent symboliser mon désir de retrouver le Seigneur sur son chemin.
En les regardant en silence au début de ma prière, je dis au Seigneur mon désir de m'ouvrir à sa Parole.
                 (Dominique Pierre, rédacteur en chef des revues "Signes")
 

Une année de la foi

Benoit XVI a proclamé une "Année de la Foi"
Elle s'est ouverte le 11 octobre 2012 et s'achèvera le 24 novembre 2013.
Le début de l'année de la foi coïncide avec le souvenir de deux grands événements qui ont marqué le visage de l'Eglise de ce temps : le cinquantième anniversaire de l'ouverture du concile Vatican II, voulu par le bienheureux Jean XXIII (11 octobre 1962) et le vingtième anniversaire de la promulgation du Catéchisme de l'Eglise catholique, offert à l'Eglise par le bienheureux Jean Paul II
(11 octobre 1992).
Pourquoi une telle année ? Parce que l'Eglise entend "réveiller" les fidèles.
Le Saint Père désire que les baptisés comprennent plus profondément que le fondement de la foi chrétienne est la rencontre avec une personne : le Ressuscité, qui donne à la vie un nouvel horizon, et par là, son orientation décisive.
La foi de l'Eglise est toujours la même, tout en faisant briller sans cesse des lumières nouvelles.
Après deux mille ans d'histoire, une "Année de la Foi" vient à son heure pour que soit redécouverte la joie de vivre en chrétien.  ( Père Michel Wackenheim - Archiprêtre de la cathédrale de Strasbourg)

Une année pour redécouvrir la foi, telle qu'elle est professée, célébrée et priée.
Tout baptisé est invité à "faire du Credo sa prière quotidienne"pour qu'au fil des jours, ses mots irriguent la vie.
La sève de l'Evangile est toujours neuve mais il faut travailler la terre d'accueil.
La foi se vit, se célèbre, se partage. Elle est un bonheur mais aussi une exigence.
Voici une année pour la vivre de façon renouvelée.
                                           (Père Jacques Nieuviarts Assomptionniste, Editorial "Prions en Eglise").




 

 

mardi 27 novembre 2012

RELIGIONS : LA MORT ET SES RITES

Les rites funéraires viennent du berceau de l'humanité. 
Les plus anciennes sépultures connues ont cent mille ans.
Plus tard, les grandes religions répondent au mystère de la mort par des rites pleins de sens.
Comment bouddhisme et hindouisme, judaïsme, islam et christianisme accompagnent-ils 
les hommes au tombeau ?
Pour le bouddhisme et l'hindouisme.
Sur la rive orientale de l'Indus est né le thème de la réincarnation. Le bouddhisme ignore l'idée de résurrection et considère la mort comme partie prenante d'un cycle de transformations. Dans les pays bouddhiques, on attache une grande importance aux funérailles. Les défunts sont généralement incinérés plusieurs jours, souvent trois, après leur mort, d'une manière très ritualisée. Auparavant l'accompagnement du mourant a été un moment particulier de vigilance et de compassion. L'hindouisme est une religion dans laquelle les sacrifices et les offrandes sont quotidiens. La crémation est vue comme une ultime offrande. Le passage par le feu est très important car il symbolise une transition vers le divin. Le feu, purificateur, facilite le retour au monde des dieux et des ancêtres.
Pour les juifs.
La vie sur terre n'est qu'une étape avant l'éternité auprès de Dieu. La mise en terre est une obligation et l'inhumation a lieu le plus rapidement possible.
L'enterrement juif commence par une toilette de purification effectuée par les membres de la hevra kaddisha (''sainte confrérie''). Aspergé d'eau tiède, nettoyé en entier, le corps est ensuite vêtu de lin blanc, un vêtement identique pour tous. Des veilleurs se succèdent pour réciter des psaumes. Une bougie, symbole de l'immortalité de l'âme, est allumée près du visage du défunt. Avant la fermeture du cercueil, les proches demandent pardon au défunt. Jusqu'à l'enterrement, les endeuillés entrent dans la période dite ''de désolation''. Lors de l'enterrement, le cortège avance au rythme des psaumes. Lorsque le corps ou le cercueil  est déposé, idéalement à même la terre, à au moins 1.25 m de profondeur, les pieds vers Jérusalem, il est recouvert de dalles. On récite des versets bibliques comme '' Tu es poussière et tu retourneras poussière ''. A tour de rôle, les endeuillés jettent un peu de terre dans la tombe puis récitent le Kadddish, prière de louange et chant d'espoir messianique. La qeri'a, la ''déchirure'' de la chemise, rappelle le caractère irréversible de la mort. Le repas du deuil est frugal mais obligatoire : la mort ne doit pas triompher de la vie.
Pour les musulmans.
La loi musulmane met l'accent sur la toilette purificatrice du corps. Le défunt est lavé, purifié et parfumé selon un rituel précis par des personnes du même sexe, puis enveloppé dans un linceul blanc. Ces gestes sont accompagnés de prières rituelles : '' C'est à Dieu que nous appartenons, c'est à lui que nous faisons retour. '' Le corps est présenté couché sur le dos, les bras le long du corps, la tête tournée vers La Mecque ; il ne peut plus être touché. Il est veillé par sa famille, avant d'être enterré si possible dans les vingt-quatre heures qui suivent le décès. Au cimetière, l'imam guide la '' prière de la mort '', que les fidèles récitent debout. Le corps est ensuite descendu dans la tombe, à même la terre et placé sur le côté droit, tourné vers La Mecque. Les femmes, porteuses de la vie, se retirent du cimetière où se retrouvent seulement les hommes.
Pour les chrétiens.
Les funérailles catholiques se déroulent à l'église paroissiale. Placé près du cercueil, le cierge pascal allumé signifie que le Christ ressuscité est l'espérance des morts et des vivants. Les lectures tirées de la Bible rappellent le mystère de Pâques, la mort et la Résurrection du Christ. La dépouille est honorée avec de l'encens, rite rappelant que le corps est le temple de l'Esprit Saint. Le cercueil est aussi aspergé avec l'eau bénite qui rappelle le baptême. Le cimetière, étymologiquement un ''dortoir'', est le lieu de l'attente de la résurrection. Les textes chrétiens présentent la mort comme une germination, à l'instar du grain de blé qui doit tomber en terre pour lever et porter du fruit. Chez les protestants, ce n'est pas pour le mort que la communauté s'assemble et prie, mais pour la famille dans la peine.Au moment de la levée du corps et de la mise en bière, la liturgie consiste essentiellement en la lecture d'un psaume qui parle de la tendresse de Dieu, suivie d'une prière d'intercession. Dans le rituel orthodoxe centré sur la proclamation de la Résurrection, on place sur le cercueil l'évangéliaire et l'icône de la Résurrection du Christ. Le cercueil est posé de façon à ce que la tête regarde vers le Christ, pour montrer que le défunt est déjà devant la gloire de Dieu.
                                                                                                          Marta DELSOL
                    Article tiré du Bulletin '' Vivre l'Evangile à la télévision'' - octobre novembre 2012 n° 172

Vous avez dit ''communion des saints'' ?

Jour de la Toussaint, beau temps, feuilles mortes. Les familles remontent les allées du cimetière vers la tombe où, parmi les plaques et les fleurs, elles liront les noms de ceux qui ont été aimés et qui ne sont plus. Rite paisible et grave. Nous savons bien que nous faisons là quelque chose d'important ; mais que faisons-nous au juste ? Une cérémonie du souvenir, un rendez-vous familial, un rappel de chagrin qui s'accorde avec la lumière rase de novembre ?
Et comment comprendre ce couple de fêtes que beaucoup confondent, la Toussaint et le jour des morts (à quoi l'on donne officiellement le nom bien empesé de ''commémoration de tous les fidèles défunts'') ?
La réponse tient, me semble-t-il dans ce petit fragment du Credo que nous prononçons souvent sans trop y réfléchir : ''je crois en la communion des saints''. Comme beaucoup d'expressions très anciennes, elle est piégée ; les mots ici ne signifient pas ce qu'ils ont l'air de signifier.
Les ''saints'' sont les chrétiens, tous les chrétiens, de tous les temps et de tous les lieux, vivants et morts, tous ceux que le Seigneur a appelés à lui ; les ''saints'' de la communion des saints sont donc vous et moi et nos proches et nos enfants et ceux dont nous allons fleurir la tombe et tous ceux qui nous ont précédés et nous ont depuis des siècles transmis l'Evangile.
La ''communion'' est le lien invisible d'amour, de foi, d'espérance qui nous relie, particulièrement nous qui sommes dans cette vie et ceux qui sont dans l'autre. Il n'y a pas, depuis la Résurrection du Christ, de barrière infranchissable à notre prière ni à la prière de ceux qui nous aiment, vivants ou morts, pour nous. Ils nous aiment comme nous les aimions. Ils se tiennent devant le Seigneur pour nous, prédécesseurs et intercesseurs. L'amour passe la mort : tel est le coeur de notre foi, telle est la communion des saints.
Ces deux jours de la communion des saints que sont les 1° et 2 novembre peuvent donc être l'occasion pour nous de retremper notre foi dans la résurrection. Ceux que nous aimons sont vivants auprès de Dieu. L'immense Eglise des morts et des vivants prie ensemble. Il n'y a pas, quelque soient les apparences, si difficiles puissent être le deuil et le sentiment de la perte, si froide soit la pierre de la tombe, il n'y a plus de mur de la distance ni du temps. Alleluia !
                                                                       Frère Yves COMBEAU
     Article tiré du Bulletin ''Vivre l'Evangile à la télévision'' - octobre - novembre 2012 n° 172


Sauveur de toute vie, que se réjouissent ceux qui te cherchent.
Dans une page d’évangile tu nous dis :
‘’ Je connais tes épreuves et ta pauvreté,
pourtant tu es comblé. ‘’
Comblé par quoi ?
Par les sources vives cachées au plus profond de chacun.
                                                           Une prière de Frère Roger,
                                                           Taizé (1915-2005)

lundi 12 novembre 2012

Respecter la différence

La crise économique atteint de plus en plus l'ensemble de notre société ... C'est dans ce contexte préoccupant que le gouvernement fait passer en urgence des mutations profondes de notre législation qui pourraient transformer radicalement les modalités des relations fondatrices de notre société. Des changements de cette ampleur imposaient un large débat national qui  ne se contente pas d'enregistrer des sondages aléatoires ou la pression ostentatoire de quelques lobbies. Nous aurions été heureux, comme dans d'autres occasions, notamment pour les lois de bioéthique, d'apporter notre contribution à ce débat. L'élection présidentielle et les élections législatives ne constituent pas un blanc-seing automatique, surtout pour des réformes qui touchent très profondément les équilibres de notre société. Puisque ce débat n'a pas encore été organisé, nous voulons du moins exprimer un certain nombre de convictions et alerter nos concitoyens sur la gravité de l'enjeu.
Contrairement à ce que l'on nous présente, le projet législatif concernant le mariage n'est pas simplement une ouverture généreuse du mariage à de nouvelles catégories de concitoyens, c'est une transformation du mariage qui toucherait tout le monde. Ce ne serait pas le ''mariage pour tous'' ... (étrange formule qu'il ne faut sans doute pas prendre au pied de la lettre !) Ce serait le mariage de quelques-uns imposé à tous. Les conséquences qui en découlent pour l'état civil en sont suffisamment éloquentes, a-t-on demandé aux citoyens s'ils étaient d'accord pour ne plus être le père ou la mère de leur enfant et ne devenir qu'un parent indifférencié : parent A ou parent B ? La question fondamentale est celle du respect de la réalité sexuée de l'existence humaine et de sa gestion par la société. Alors que l'on prescrit la parité stricte dans de nombreux domaines de la vie sociale, imposer, dans le mariage et la famille où la parité est nécessaire et constitutive, une vision de l'être humain sans reconnaître la différence sexuelle serait une supercherie qui ébranlerait un des fondements de notre société et instaurerait une discrimination entre les enfants.
                                                                                                    Cardinal André Vingt-Trois
                   Discours d'ouverture de l'Assemblée des évêques à Lourdes, 3 novembre 2012


Que faire ? Voici quelques pistes
1) Prier puisqu'il s'agit de soutenir la liberté de conscience de chacun
2) Ecrire à nos élus en leur écrivant des lettres personnelles et en leur exprimant nos convictions.
    Listes des parlementaires et modèles sur le site www.pourlhumanitédurable.com
3) Signer des pétitions
4) Manifester dans plusieurs grandes villes de France le samedi 17 novembre. Soutenus par des    
    personnalités très diverses au-delà de toute appartenance politique ou religieuse.
    site www.lamanifpourtous.com



mercredi 7 novembre 2012

Nouvelles de l'orphelinat de FADA N'GOURMA

lundi 5 novembre 2012
Le téléphone sonne à 9h30. Ici, Soeur Honorine du Burkina. Je viens de recevoir votre don de 350 €
merci, merci, merci !
Nous avons maintenant 25 enfants à l'orphelinat ; 3 sont actuellement malades.
Nous allons acheter des médicaments et de l'alimentation.
Il commence à faire un peu plus frais : 35°

vendredi 2 novembre 2012

Année liturgique

Que signifie "Année Liturgique" ?
La nouvelle année officielle, celle du calendrier, commence le 1er Janvier.
La nouvelle année scolaire commence quand on retourne à l'école en Septembre.
La nouvelle année liturgique (l'année de la prière) commence toujours le premier dimanche de l'Avent.
L'Année liturgique fait revivre aux chrétiens, en un an, tout ce que Jésus a vécu durant sa vie terrestre
Cette année liturgique se divise en trois grandes périodes :
- le temps de Noël (naissance de Jésus) avec la préparation (l'Avent) et trois dimanches après (la Sainte Famille, l'Epiphanie, le Baptême de Jésus)
- le temps de Pâques (mort et résurrection de Jésus) avec sa préparation (carême) et les 50 jours après, jusqu'à l'Ascension et la Pentecôte.
- le temps ordinaire, depuis la Pentecôte jusqu'au premier dimanche de l'Avent.
Chaque année, nous lisons un Evangile différent.

mardi 23 octobre 2012

Marché de Noël

Salle des Fêtes de Larzicourt le dimanche 2 Décembre 2012

Vente : bougies, décorations de Noël, bibelots et vaisselle divers, livres, jeux, jouets.
chocolat chaud, café, infusions, gaufres, crêpes, patisseries, sandwiches.
Nous accueillons avec plaisir toutes vos idées et vos dons.

Du nouveau sur notre blog !

Ouvrez la page "Nos églises" (onglet en haut à droite)
Aidez-nous à compléter cet article en nous adressant vos commentaires sur l'histoire de votre église.

vendredi 5 octobre 2012

Education chrétienne d'un enfant

Votre enfant entre en CE2 ? C'est l'âge où il peut aller au catéchisme.
Pour l'inscrire : s'adresser à Josiane CLEMENT tél. 03.26.72.61.06

jeudi 13 septembre 2012

Groupe des visiteurs de personnes malades, âgées, isolées

Notre paroisse compte beaucoup de personnes âgées qui vivent, soit en résidence, soit à domicile, seules le plus souvent.

Accompagner la solitude, la souffrance physique ou morale, parfois le désespoir et l'angoisse n'est pas facile et nous oblige à un questionnement sur nous-mêmes :
Comment pouvons-nous assumer cette relation qui ne peut être qu'une relation d'amour fraternel ?
C'est pourquoi nous ressentons le besoin de faire équipe et de nous retrouver chaque mois pour partager notre vécu, nos expériences et nos difficultés à la lumière de l'évangile.
Chaque mois nous organisons une réunion du groupe : vous pouvez y participer, vous êtes les bienvenus.
Beaucoup de personnes ne peuvent plus se déplacer pour participer à nos célébrations mais désirent toujours être en contact avec notre communauté. Nous apportons la communion à ceux qui en font la demande.
Nous pouvons assurer un covoiturage pour les personnes qui souhaitent participer à la messe dominicale.

Vous souhaitez une visite ?
Les visites se font à votre domicile, à votre demande et suivant la régularité que vous souhaitez.

Visites dans les maisons de retraite de Thieblemont ou Vitry-le-François ou dans les centres hospitaliers
Si vous connaissez des personnes résidant dans ces établissements merci de nous en informer, nous pouvons leur rendre une visite régulière.

Un simple appel téléphonique :      03.26.74.23.95,       03.26.72.61.06,       03.26.74.50.78...
un visiteur vous rendra visite.


mercredi 8 août 2012

Marie-Madeleine ou l'apprentissage de l'amour

L'Evangile nous offre plusieurs belles figures de femmes. La Vierge Marie la première, 
mais aussi la Samaritaine, Anne et bien d'autres. Parmi ces figures, il en est une qui est particulièrement attachante : Marie de Magdala, Marie-Madeleine.


Marie-Madeleine apparaît d'abord comme une pécheresse. Nous ignorons la nature exacte de son péché, mais nous comprenons qu'il est lié à l'amour. Adultère ? Prostituée ? Peu importe : Marie-Madeleine veut aimer, mais aime mal. Et toute l'histoire de Marie-Madeleine est celle d'une éducation à l'amour.

Arrêtons-nous sur un épisode-clé. Celui du matin de la Résurrection. Marie-Madeleine est la première à se rendre au tombeau. Après un temps de confusion, elle reconnaît Jésus parce que Jésus l'appelle par son nom : ''Marie!'' Elle veut alors l'embrasser. Mais lui se dégage.

Marie-Madeleine semble avoir besoin de toucher, d'embrasser ; elle cherche un amour tangible. Un peu trop ? Car dans ce passage, elle désire manifestement saisir et garder pour elle. Toujours très sobre, le langage de l'Evangile est cependant clair : l'élan de Marie-Madeleine est bien un élan d'amour, mais d'un amour qui étreint, qui confisque. Nous-mêmes, n'avons-nous pas cette tendance ? En couple, à l'égard de nos enfants, de nos parents : nous voulons conserver l'autre, qu'il ne change pas, qu'il reste auprès de nous, qu'il reste à nous. C'est un besoin très humain !

Or Jésus se retire avec douceur et dit à Marie-Madeleine d'aller annoncer la bonne nouvelle de sa résurrection. De ne pas garder son amour pour elle, mais de l'offrir aux autres. De ne pas garder pour soi, mais de donner . Et Marie-Madeleine devient, comme le disaient nos ancêtres ''la première des apôtres'', la première à annoncer la Résurrection.

Jésus ne fait aucun reproche à Marie-Madeleine de son amour, même mal dirigé. Pas plus qu'il ne fait de reproche à la pécheresse anonyme qui vient lui pleurer sur les pieds, ce qui a dû donner lieu à une scène assez gênante. Ce n'est pas le fait d'aimer qui est en cause : tout amour est bon, tout élan qui nous porte vers autrui, parce que cet élan vient du Saint Esprit.

Ce qui est en cause, c'est ce que nous faisons de l'amour que nous éprouvons. Le mettons-nous au service de ceux que nous aimons ? Cherchons-nous à les faire grandir, à les rendre meilleurs, libres et heureux ?

Que le temps de Pâques, où à la suite de Marie-Madeleine nous nous rendrons au tombeau pour y trouver Jésus vivant, soit aussi pour nous un apprentissage de l'amour, pour que, ouvrant nos bras et notre coeur, nous aimions plus largement, sans égoïsme, d'un amour qui donne la vie.
                                                                                        Fr. Yves Combeau
           tiré du Bulletin Vivre l'Evangile à la télévision, juin-juillet 2012 n°170

Sénanque, les pierres et la vie

Dans un vallon solitaire de la montagne provençale se trouve une abbaye cistercienne modeste par sa taille mais d'une étonnante beauté : Sénanque.La pureté de son architecture l'a rendue célèbre. Mais une abbaye, c'est d'abord une histoire entre les hommes et Dieu

A peu de distance de la petite ville fortifiée de Gordes, dans une vallée inhabitable où coule la Sénancole, quelques moines cisterciens décident en 1148 d'implanter une nouvelle abbaye. Ces moines viennent de l'abbaye de Mazan, dans l'Ardèche. Le projet a été lancé par l'évêque de Cavaillon.
Ce milieu du XII° siècle est la grande époque des cisterciens, ordre monastique alors tout récent dont la spiritualité dépouillée, austère même, vient répondre à l'attente d'une vie religieuse à la fois plus intérieure et plus radicale. Les abbayes cisterciennes se multiplient dans toute l'Europe chrétienne. En Provence même, Sénanque a plusieurs jumelles, dont deux sont bien connues : Le Thoronet et Sylvacane.

Le site de Sénanque convient parfaitement aux cisterciens : la vallée est lumineuse mais sauvage ; un verrou rocheux la sépare en aval des campagnes plus peuplées ; en amont, la montagne n'est que rocaille, forêt, maquis et sangliers. Ce paysage compose le ''désert'' où les cisterciens, à l'imitation des moines primitifs, se retirent pour se consacrer au travail et à la prière. De l'eau, un peu de terre pour les cultures vivrières, du matériau de construction, un beau calcaire pâle, autant qu'on en veut : les moines n'ont pas besoin d'autre chose. Le soutien des familles féodales du pays garantit aussi bien la protection, -car la Provence du XII° siècle n'est pas vraiment calme, que le financement, car on peut se retirer au désert sans perdre le sens des réalités.

Trois principes de construction

L'abbaye est donc construite très vite. L'orientation de la vallée dicte celle de l'église. Le cloître est placé au nord de la nef afin de bénéficier de son ombre : l'été, en effet, est torride. Trois principes guident les constructeurs. D'abord, la solidité. La pierre est abondante, mais les tremblements de terre ne sont pas rares dans la région et, malgré la grande épaisseur des murs, la voûte du grand dortoir montre aujourd'hui encore des traces d'un mouvement inattendu.

Ensuite, la sobriété. Pas de haut clocher ici, mais un clocheton juste assez haut pour que le son des cloches atteigne les moines qui travaillent dans la forêt. Une façade nue, peu de percements, un cloître de petite taille, car la terre n'est pas assez riche pour nourrir une grande communauté et Sénanque n'aura jamais de nombreux effectifs.

Enfin, la beauté. Etre pauvre, par imitation de Jésus, ne signifie pas vivre dans la laideur. Très peu de sculpture, mais le jeu délicat des proportions, carré, triangle, cercle. Cette architecture nue est en réalité savante. Il faut du temps, de la méditation, du silence pour percevoir cette harmonie. La beauté d'un édifice sacré est une image de Dieu : Dieu qui a créé les matériaux, Dieu qui a ordonné le monde et lui a donné ses proportions et son intelligence. Les pierres parlent de Dieu, montrent Dieu.

Une communauté au long des siècles

La suite de l'histoire est toute simple. L'abbaye s'enrichit puis essaie, au XVI° siècle, de revenir à l'austérité primitive. Non sans mal : les guerres de religion déciment la communauté. Au XVIII° siècle, il faut reconstruire une partie des bâtiments. L'aile classique, peu connue car les visiteurs ne peuvent la voir, ne démérite pas ; elle a l'élégance, la sobriété, la sûreté de proportions des bâtiments médiévaux.

Puis c'est la Révolution. Les religieux sont dispersés de force en 1791. Epargnée par son acheteur, l'abbaye est intacte lorsque des moines venus de Lérins s'y installent vers 1854. Eux aussi ajoutent des bâtiments, mais toujours selon les mêmes principes : pierre nue, régularité, modestie. De magnifiques champs de lavande viennent marier leur couleur à celles de la pierre et de la tuile. Trop peu nombreux, les moines doivent quitter Sénanque en 1969. Mais Lérins conserve la propriété de Sénanque et grâce à des associations qui entretiennent l'abbaye et la mettent en valeur pendant vingt ans, les moines de Lérins peuvent revenir en 1988. Ils y sont toujours.

La vie au désert se poursuit donc à Sénanque : travailler, prier, chercher Dieu dans le silence et la beauté.
                                                                                               Fr. Yves Combeau,
            article tiré du Bulletin Vivre l'Evangile à la télévision, juin-juillet 2012 n° 170




lundi 6 août 2012

Appel de Monseigneur Vingt-Trois

à prier pour la France le 15 août


« Compte tenu de la situation et des probables projets législatifs du gouvernement sur la famille, il me semble opportun de donner un signe national à l’occasion du 15 août qui rassemble des foules de catholiques à travers le pays. C’est pourquoi je vous propose une formule de prière des fidèles à utiliser lors des célébrations du 15 août 2012. L’unité de la formule devrait faire signe et on peut espérer que certains de nos fidèles seront sensibilisés, même parmi des parlementaires…

« Je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir transmettre cette proposition à vos curés et de leur demander de l’utiliser en insistant sur l’impact d’une formule unique à l’échelon national.

Cardinal André Vingt-Trois »

Frères et Soeurs,
En ce jour où nous célébrons l’Assomption de la Vierge Marie, sous le patronage de qui a été placée la France, présentons à Dieu, par l’intercession de Notre-Dame, nos prières confiantes pour notre pays :

1. En ces temps de crise économique, beaucoup de nos concitoyens sont victimes de restrictions diverses et voient l’avenir avec inquiétude ; prions pour celles et ceux qui ont des pouvoirs de décision dans ce domaine et demandons à Dieu qu’il nous rende plus généreux encore dans la solidarité avec nos semblables.

2. Pour celles et ceux qui on été récemment élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l’emporte sur les requêtes particulières et qu’ils aient la force de suivre les indications de leur conscience

3. Pour les familles ; que leur attente légitime d’un soutien de la société ne soit pas déçue; que leurs membres se soutiennent avec fidélité et tendresse tout au long de leur existence, particulièrement dans les moments douloureux. Que l’engagement des époux l’un envers l’autre et envers leurs enfants soient un signe de la fidélité de l’amour.

4. Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidons chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu’ils cessent d’être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère.

Seigneur notre Dieu, nous te confions l’avenir de notre pays. Par l’intercession de Notre-Dame, accorde-nous le courage de faire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour tous et à l’épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur ».

Et si, du silence, naissait la communication ?


Homélie de Mgr Bernard Podvin, porte parole des évêques de France, 
pour la 46° Journée Mondiale de la Communication, dimanche 20 mai 2012.

Un jeune père de famille me dit : ''j'ai l'impression douloureuse de n'avoir jamais vécu de vrai silence dans ma vie !'' Ce témoignagne est hélas très répandu. Notre société vit en effet au rythme d'une cacophonie assourdissante. Et quand un peu de calme semble enfin se dessiner, subsiste malheureusement un désagréable bruit de fond. Les cabinets des médecins ORL ne désemplissent pas de patients, sujets à toutes sortes d'acouphènes. Le silence se fait de plus en plus rare et cher.
Nous voici devenus chercheurs du silence comme jadis nos aînés cherchaient l'or le plus précieux. Merci à notre cher Pape Benoît XVI de nous interpeller, en cette Journée Mondiale de la Communication ! (1) Nous communiquerions en effet tellement mieux si nous savions mûrir nos interventions médiatiques dans un silence préalable. Si nous savions ensuite les relire dans un silence apaisant.
L'angoisse de ne plus être connectés nuit à la qualité de nos échanges. Nous vivons dans l'addiction de messages qui perdent toute signification à force de se répéter. Dans l'évangile de ce jour, le Christ nous demande de faire rupture.
Pour être audibles à nos contemporains, Jésus nous rappelle que le trésor de la foi nous vient de plus haut, de plus profond que l'écume de nos communications. Les disciples sont envoyés au monde, mais pour annoncer une Bonne Nouvelle qui ne vient pas de ce monde. Afin de mieux parler, commençons donc par nous taire. Je devrais dire, par taire en nous ce qui parasite l'écoute de Dieu et de nos frères.
Le philosophe Kierkegaard disait : ''Seul un homme qui sait essentiellement se taire sait essentiellement parler. Seul celui qui sait essentiellement se taire sait essentiellement agir !''
Regardons nos vies. Où sont nos silences ? A quoi ressemblent-ils ?
Quand fais-tu silence ? Serait-ce quand tu es stupéfait devant le danger ? 
Quand tu ne prends pas le risque de te mouiller et de témoigner ? 
Quand tes lèvres se pincent d'une douleur que seules tes larmes savent nommer ? 
Quand la solitude de ta vie ne trouve personne à qui par ? ...
Quand fais-tu silence ? Est-ce dans la concentration d'un travail bien fait ? 
Devant la splendeur de la création ? A l'annonce d'une nouvelle totalement inédite.
Dans une amitié tellement réelle qu'elle se passe de mots ? ...
Quand fais-tu silence ? 
Ta ligne est-elle ''occupée'' quand Dieu te rend visite ? Es-tu déjà descendu au plus profond de toi ? Là tu découvriras le meilleur de toi-même  ! Ton être, pacifié par Dieu, deviendra communication plus fraternelle. Pour faire signe au monde, laisse-toi renouveler par ton Seigneur. Pour ne pas ajouter bruit au bruit, mais pour laisser retentir une autre note d'humanité. Pour ne pas faire buzz sur buzz, mais pour être des témoins qui ''bruissent'' de la joie d'évangile.
Ne l'oublions pas : Jésus n'a annoncé aucun acte essentiel de sa vie sans le prier dans un silence filial. Rappelons-nous également que Jésus se tait quand Pilate cherche une issue dérisoire au procès de l'Amour. Entendons le Fils interroger le -silence- de son Père, sur le bois de la Croix, au nom de l'humanité. Voyons-le s'abandonner à Lui. Ecoutons l'Esprit féconder les siècles de vie ecclésiale. Entendons l'urgence de la nouvelle évangélisation, rise légère de Dieu dans les bourrasques de la mondialisation. ''Silence, on tourne !'' dit-on pour contenir la nuisance malvenue dans la réalisation d'une communication. Oui, il faut faire silence pour ''tourner'' l'oeuvre de Dieu dans le coeur des hommes.
Sommes-nous des communautés capables de cultiver le silence comme un bien précieux ? 
Dans nos catéchèses, nos liturgies, nos rencontres, l'éveil au silence est-il une école dont nous sommes tous apprenants ? 
Aujourd'hui, notre vie bavarde beaucoup. Mais y a-t-il une parole qui nourrisse les foules ?
Toi, l'internaute connecté de toutes parts, si tu veux que ta parole porte,
il faut qu'elle soit enregistrée du dedans ! ...
Silence ! Le Seigneur est en toi ...
(1) Message du Pape Benoît XVI pour la 46° Journée Mondiale des Communications Sociales.


logo : Secours Catholique
'' Etre près de ceux qui sont loin de tout ''

Vacances : des centaines de familles accueillantes

26/07/2012
Près de 2500 enfants de familles économiquement faibles auraient été privés de vacances cette année s’il n’existait pas l’Accueil familial de vacances du Secours Catholique. Nassim et Eddy ne se lassent pas de la tyrolienne installée dans le jardin de la famille qui les accueille trois semaines cet été.
Juillet 2012 – Maumusson, village de Loire-Atlantique où mille habitants blottis dans la campagne entourent une belle église du 17ème siècle.
Comme des milliers d’enfants de leur âge, Eddy, Nassim, Nicolas et Angelo ont quitté la ville qu’ils habitent tout au long de l’année pour partir en vacances. Ils ont respectivement 11, 8, 7 et 6 ans et sans Danièle et Joël, jeunes retraités, ou sans Amélie et Jérôme, professeur des écoles et magasinier en début de carrière, ils auraient passé l’été chez eux.
Danièle et Joël accueillent Eddy et Nassim depuis trois ans. Avant eux, le couple avait reçu d’autres enfants de familles accompagnées par le Secours Catholique. Ces gamins-ci ont grandi ; ils sont devenus des hommes qui gardent toujours contact avec les retraités de Maumusson, les appelant ou venant les voir à l’occasion. Parents de trois fils et de cinq petites-filles, Danièle et Joël ont l’habitude des enfants.
Suspendus et ivres de bonheur
Chez Danièle et Joël, Eddy et Nassim se sentent chez eux. Nassim peut-être davantage, car il y passe aussi ses vacances de Toussaint et de février. Il est fier de montrer le potager qu’il aide à entretenir, les légumes qu’il vient cueillir pour le repas, le ruisseau qui coule au fond du grand jardin vert bordé d’hortensias roses et de balsamines. Joël a installé une tyrolienne en arrimant le filin à deux troncs d’arbres. Depuis un promontoire, les enfants se jettent dans le vide et glissent sur une centaine de mètres, suspendus et ivres de bonheur.
Chez Amélie et Jérôme, à l’autre bout du village, Angelo et Nicolas viennent pour la première fois. Ils ont l’âge où on apprend à lire et à écrire. La classe d’Amélie, pendant l’année scolaire, est composée d’enfants de six à sept ans. Si le jeune couple n’a pas d’enfants, Amélie sait parler à ses petits hôtes et les faire parler. Elle les a abonnés à un quotidien pour enfants et ils se ruent chaque matin sur la boîte aux lettres pour être le premier à lire le journal. Là aussi, la maison est entourée par la campagne et la cour se prête idéalement à leurs courses de tricycles. Le dimanche, le couple les amène à l’océan pour la journée et certains jours ils vont au spectacle ou au zoo.
Manque de candidats à l’accueil
Ces deux familles d’accueil ne sont pas uniques. Ces dernières années, deux mille familles offrent un été agréable à 2500 enfants. Un chiffre qui décroit un peu chaque année par manque de candidats à l’accueil mais qui mobilise un bataillon de bénévoles. Une cinquantaine de personnes, dont treize responsables de secteur, coordonne et organise l’Accueil familial de vacances (AFV) dans la délégation de Nantes.
Joseph, 61 ans, retraité des télécommunications, est un des responsables de secteur. Tout au long de l’année, avec ses collègues il recherche des familles d’accueil : « si on avait plus de familles, on placerait plus d’enfants. Rien que l’Essonne aurait pu nous en envoyer trente de plus. » En effet, la délégation accueille cette année 220 enfants. Il fut un temps où ce chiffre avoisinait 600.
Réserve de tendresse
La délégation de Loire-Atlantique met en relation familles d’accueil et enfants depuis 43 ans. Certains de ces enfants viennent de Mayenne, du Morbihan, de Charente-Maritime ou de la Somme. Au fil des années, des liens se sont resserrés avec certaines délégations. C’est le cas de la délégation de l’Essonne où depuis 40 ans, Chantal Thomas, infatigable bénévole d’Evry, orchestre les vacances de centaines d’enfants.
Depuis cinq ans que Joseph est bénévole, il ne se souvient pas d’avoir rencontré de problèmes majeurs liés à l’AFV. Danièle et Joël n’arrivent toujours pas à épuiser leur réserve de tendresse. Quant à Amélie et Jérôme, qui accueillent pour la première fois des enfants du Secours Catholique, ils ont trouvé en Nicolas et Angelo deux anges pour réchauffer leur toute nouvelle maison.
Jacques Duffaut

mercredi 25 juillet 2012

L'examen de conscience

Dieu manifeste son visage en accueillant indistinctement.
N'y a-t-il pas des limites que je mets à l'accueil ?
N'y a-t-il pas des personnes que je refuse d'accueillir ?
Ne m'arrive-t-il pas de récriminer contre l'Eglise
qui se veut accueillante aux plus petits et aux plus démunis ?

Dieu manifeste son visage en offrant la liberté.
N'y a-t-il pas des personnes dont j'entrave la liberté (amour ou amitié captatifs) ?
N'y a-t-il pas des chaînes qui entravent ma liberté (argent, plaisir, puissance) ?

Dieu manifeste son visage en se contentant d'attendre un retour.
Est-ce qu'il ne m'arrive pas de me lasser d'attendre, de servir, de pardonner ?

Dieu manifeste son visage en pardonnant à celui qui l'a offensé.
Est-ce que mon coeur n'est pas en ce moment endurci,
endurci au point de ne faire aucun pas pour pardonner ?

Dieu manifeste son visage en prodiguant son amour.
Est-ce que j'essaie de regarder quels sont les vrais besoins de ceux qui m'entourent ?
Est-ce que j'essaie de les combler ?
Quel est aujourd'hui mon besoin de pureté, de vérité ?

Dieu manifeste son visage en se réjouissant du bonheur de l'autre.
Qu'est devenue ma joie ?
Qu'ai-je fait pour que la joie soit donnée aux autres ?

Dieu manifeste son visage en cherchant à réconcilier les hommes entre eux.
Ai-je fini par me résigner devant les conflits familiaux, locaux, internationaux ?
Qu'est-ce que je fais concrètement pour être artisan de paix ?

Dieu manifeste son visage en écoutant celui qui le prie.
Quel temps je donne à Dieu dans la prière, dans la célébration des sacrements ?

                                                                                         anonyme (texte trouvé dans une église)


Le bon usage des baguettes

Un mandarin partit un jour dans l'au-delà.
Il arriva d'abord en enfer.
Il y vit beaucoup d'hommes
attablés devant des plats de riz.
Mais tous mouraient de faim
car ils avaient des baguettes trop longues
et ne pouvaient s'en servir.

Puis le mandarin alla au ciel.
Là aussi il vit beaucoup d'hommes
attablés devant des plats de riz.
Et tous étaient heureux
et en bonne santé.
Eux aussi avaient des baguettes trop longues.
Mais chacun s'en servait
pour nourrir celui qui était en face de lui.

La morale de ce conte chinois
est que chacun a la possibilité de faire à l'autre ce qu'il aimerait qu'on lui fasse.

(extrait de la revue ENFANCE et VIE Au secours de l'enfance meurtrie n°127 - 09/2011)

vendredi 20 juillet 2012

Les Brocantes de la Paroisse

Chaque été, notre Paroisse participe à plusieurs brocantes.





Les bénéfices de ces brocantes sont attribués pour moitié à notre Paroisse et pour moitié au profit de l'orphelinat de FADA au Burkina Faso.



quelques enfants de l'orphelinat







Vous pouvez nous faire des dons d'objets divers (outillage, électro-ménager, livres etc...) en bon état
(à noter que les bibelots et la vaisselle se vendent mal)
Vous pouvez également nous contacter pour nous faire don de quelques heures de votre vie pour nous aider à tenir le stand.
Contacts :
Anne Marie et Michel VERMEULEN 03.26.74.50.78
René et Denis DROIN 03.26.73.70.34




Brocante de Saint-Rémy-en-Bouzemont - Juillet 2012
5 Novembre 2012
Le téléphone sonne à 9h30 : Ici Soeur Honorine du Burkina. Je viens de recevoir votre don de 350 €
merci, merci, merci.
Nous avons maintenant 25 enfants à l'orphelinat, trois sont malades actuellement.
Nous allons acheter des médicaments et de l'alimentation. Le temps commence à être un peu plus frais : Il fait 35°.


le 26 octobre 2013

Vente de livres salle Saint-Jean de Saint-Rémy-en-Bouzemont